Guide · Workflow
Organiser ses médias pour produire plus vite sans perdre la cohérence
Nommage, sélection et réutilisation : les règles simples d’une médiathèque qui reste utile lorsque les projets grandissent.
Publié par KTMA · · 5 min de lecture

Une médiathèque n’est pas un entrepôt. Elle doit aider à choisir rapidement le bon asset, comprendre son origine et savoir où il peut être réutilisé.
1. Classer selon l’usage, pas seulement le format
Deux images JPEG peuvent avoir des rôles très différents : couverture, portrait, arrière-plan ou illustration de scène. Le rôle éditorial est souvent plus utile que l’extension du fichier.
Des tags sobres — campagne, personne, orientation, statut de validation — facilitent les recherches sans transformer le classement en projet parallèle.
2. Séparer exploration et sélection
Les variantes générées ont une valeur pendant la recherche, mais elles ne doivent pas masquer les médias validés. Une sélection explicite réduit les erreurs au montage et clarifie ce qui peut partir en production.
Gardez une trace des alternatives utiles, puis placez les choix approuvés dans un espace visible par toute l’équipe.
3. Construire une mémoire créative
Une médiathèque bien entretenue révèle les choix qui fonctionnent : cadrages, palettes, typographies, voix et rythmes. Elle devient progressivement une mémoire de marque.
Cette continuité accélère les nouveaux projets sans les rendre identiques. Elle fournit une base cohérente à partir de laquelle créer.


